Valenciennes Métropole

'

Highslide JS

communauté d’agglomération du département du Nord, associant 35 communes et 245 900 hab. sur 26 350 ha. Métropole est employé ici abusivement. Valenciennes (siège), Anzin, Aulnoy-lez-Valenciennes, Beuvrages, Bruay-sur-l’Escaut, Condé-sur-l’Escaut, Crespin, Famars, Fresnes-sur-Escaut, Hergnies, Maing, Marly, Onnaing, Petite-Forêt, Préseau, Prouvy, Quarouble, Quiévrechain, Saint-Saulve, Saultain, Sebourg, Vieux-Condé ont plus de 2 000 hab.

Aubry-du-Hainaut (1 720 Aubrysiens, 432 ha) est à 6 km ONO de Valenciennes. Elle s’orne d’un château renaissance (1526) avec parc signalé et a un musée d’histoire locale. L’A23 longe le finage au nord-est, avec un échangeur (n°7). Elle se nommait Aubry simplement avant 1966; sa population croît depuis la dernière guerre (970 hab. en 1954) et a augmenté de 260 hab. après 1999.

Vicq (1 480 Vicquelots, 392 ha) est à 10 km NE de Valenciennes, juste au nord d’Onnaing; échangeur n°25 de l’A2 et aire de repos d’Emblise au NE. Elle est connue pour la pratique du cholage, ou jeu de crosse. La chole, qui se prononçait kole, a la même origine que le golf (kolven en flamand) et s’apparente au mail méridional; le jeu vise à atteindre une planche ou un tonneau avec une boule lancée par une crosse. Vicq a gagné des habitants de 1891 (860) à 1906 (1 300) puis a fluctué à ce niveau, avec un maximum en 1962 (1 400 hab.) et un minimum en 1990 (1 200); elle a gagné 210 hab. après 1999.

Odomez (940 Odomeziens, 487 ha dont 213 de bois) est à 15 km au nord de Valenciennes au bord de l’Escaut, près de Fresnes-sur-Escaut et de Vieux-Condé à un angle de la forêt de Saint-Amand. Le village-rue est sur la D954, complété à l’est par une Cité Kuhlmann, au SO par le hameau de la Haute Ville. Elle a un centre d’animations. Sa population est passée de 100 hab. au début du 19e s. à 600 à la fin, et 1 000 en 1982, puis a légèrement baissé.

Saint-Aybert (350 Aybertois, 419 ha), 17 km au NE de Valenciennes, est une commune frontalière à 4 km à l’est de Condé-sur-l’Escaut, sur le canal de Mons. Au nord se voient quelques étangs de la vallée de l’Escaut, au SE passe l’A2, munie d’une double aire de repos à la frontière. La commune a été créée en 1837 à partir de Crespin avec 330 hab. Elle a eu deux puits de mine mais sans production, et sa population a peu changé.

Thivencelle (840 Thivencellois, 403 ha) est juste au SE de Condé (4 km ESE) et n’est pas frontalière. Le finage dépasse au nord le canal de Mons; au-delà se trouve le site de la Grande Redoute, avec un carré de douves en eau. La compagnie des mines de Thivencelle a exploité quatre puits au 19e s., à Saint-Aybert et à Fresnes-Escautpont, et a fait venir de nombreux travailleurs polonais. La population, de 600 hab. avant 1900, est montée à 1 600 hab. en 1931 et a fortement chuté après 1962, tombant à 820 hab. en 1982.

Rombies-et-Marchipont (760 Rombinois, 481 ha), issue d’une fusion de 1806, est une petite commune frontalière 10 km à l’est de Valenciennes, entre Quiévrechain au nord et Sebourg au sud, traversée à l’est par le cours de l’Aunelle; le moulin de la Vallée sur l’Aunelle (18e s. en briques) fut connu par les tristes exploits des «chauffeurs du Hainaut» ou «bande à Moneuse» dans les années 1790. La population s’est accrue de 180 hab. après 1999 (+31%).

Estreux (990 Estreusiens, 530 ha) est à 7 km à l’est de Valenciennes et son nom évoque l’ancienne chaussée romaine de Bavay à Tournai (D350) qui la traverse. L’A2 suit la limite occidentale du finage. Le nombre de ses habitants croît depuis les 520 hab. de 1954 et s’est augmenté de 110 hab. après 1999.

Curgies (1 370 Curgissiens, 608 ha) est un village-rue à 8 km ESE de Valenciennes, sur la D954, que double un peu au sud la voie rapide vers Maubeuge (D649 ex-N49) avec un échangeur dans la commune. Elle conserve l’ancien fort Rochambeau de 1881, des restes d’un château de brique des 18e-19e s. avec ferme; installations électriques Montelec (35 sal.). Sa population, très stable depuis trois demi-siècles, a augmenté de 150 hab. après 1999.

Artres (1 070 Artrésiens, 655 ha), 8 km SSE de Valenciennes, est dans la vallée de la Rhonelle et longée au sud par la voie ferrée Valenciennes-Thionville. Elle a une gare et s’orne des parcs des châteaux Minel et Boêtes, ce dernier abritant un foyer de vie pour déficients visuels; ancienne sucrerie. La population est plutôt stable.

Quérénaing (890 Quérénaingeois, 432 ha) est à 9 km au sud de Valenciennes, sur la route du Cateau-Cambrésis (D958); cimetière militaire. Elle a gagné 60 hab. après 1999.

Verchain-Maugré (1 080 Verchinois, 962 ha), à 13 km au SSO de Valenciennes, est dans la vallée de l’Écaillon; cimetière militaire britannique au NO; +100 hab. après 1999.

Monchaux-sur-Écaillon (550 Moncalciens, 455 ha) est à 11 km SO de Valenciennes, au bord de l’Écaillon et a précisé son nom en 1962. Elle avait 630 hab. en 1999.

Rouvignies (660 Rouvigniésiens, 323 ha) est une commune peu étendue à 8 km au sud-ouest de Valenciennes sur la D630 ex-N30, longée par l’A2 entre Prouvy et Denain. Elle avait 520 hab. en 1962, 590 en 1990. Elle contribue au parc d’activités Valpark en bordure de l’aérodrome de Valenciennes, où a pris place notamment l’usine SKF Aeroengines (520 sal.), spécialisée dans les roulements à billes pour moteurs d’avions; métallerie Mapi (60 sal.); négoces interentreprises Martin Sellier (70 sal.) et de composants d’informatique Ecoburotic (100 sal.); transports Geodis (60 sal.), garage Mercedes (180 sal.), entreposages logistiques France (Oxylane, 210 sal.) et Onet (130 sal.).